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Prix Quinot-Cambron 2014

Gérald Purnelle

Gérald Purnelle : L’écriture et la foudre : Jacques Izoard et François Jacqmin

Lauréat :

Gérald Purnelle pour son essai L’écriture et la foudre : Jacques Izoard et François Jacqmin (L'Arbre à Paroles, coll. «Les Midis de la poésie»).

Jury :

Danielle Bajomée, Jean-Claude Bologne et Lydia Flem.

Extrait de l'argumentaire du jury :

Si la poésie de nos contrées a un témoin vigilant, un inlassable explorateur, c’est bien Gérald Purnelle. Expert en langues classiques autant qu’en informatique, ces deux facettes de son savoir, il les a mises en œuvre pour cadastrer autant qu’analyser les poètes majeurs de la mouvance wallonne, et plus précisément liégeoise contemporaine. Cela s’est traduit par des travaux de vaste envergure, comme sa monumentale édition des œuvres de Jacques Izoard aux éditions de La Différence, ou plus modestement le petit recueil anthologique du même que nous avons édité jadis en collaboration avec Ercée. Ses publications critiques et analytiques sont très nombreuses, et font de lui une autorité incontestée en la matière. Raison de plus pour épingler un volume modeste par son format, mais très pénétrant par la réflexion qu’il contient, où Izoard et François Jacqmin sont rapprochés sous la formule synthétique de « L’Écriture et la Foudre », exposé qui vit d’abord le jour sous forme orale aux Midis de la Poésie, structure de rayonnement poétique typiquement belge, qui fêtera sous peu son 70e anniversaire. Dans Le Carnet et les Instants, dont il est décidément beaucoup question aujourd’hui, Frédéric Saenen a finement compris que ces deux poètes se rejoignent dans un refus contrasté de l’approche intellectuelle, lorsqu’il dit  que « là où Izoard entre en contact avec des matières, des étoffes, usant sans vergogne de l’œil, du doigt, de la langue, du sexe, Jacqmin approche  par cercles  concentriques, franchissant par paliers les couches invisibles qui ceignent l’essence des choses ».